souvenez-vous : mercredi 12 juillet 2006 : Nicolas Sarkozy inaugurait son personnage de cire au musée Grévin Sarkozy condamne «l'immigration sans limite» "Sur 160.000 titres que mon pays délivre chaque année à des migrants non européens, 65% sont accordés à des personnes en provenance du continent africain" Régularisation des enfants scolarisés : régularisation au cas par cas des élèves étrangers scolarisés en France et de leurs parents sans papiers, projet de loi relatif à l’Immigration et à l’Intégration Pour un partenariat rénové avec l’Afrique son objectif : la sécurité des Français. "Si je n'avais d'yeux que pour le modèle américain, je vivrais au Etats-Unis. Ce n'est pas le cas. J'apprécie la mobilité sociale de la société américaine. On peut partir de rien et avoir une réussite exceptionnelle. On peut échouer et avoir droit à une deuxième chance. Il y a moins de codes sociaux qu'en France. Je n'ai, en revanche, aucune inclination pour le modèle social américain. La discrimination positive américaine est une expérience qui peut nous inspirer. Est-ce que cela passe par des quotas ? Pas forcément. " "Je veux bien admettre que j'ai eu ma part de responsabilité dans certains affrontements (avec Jacques Chirac) qui auraient gagné à être moins rudes. Je veux même dire sans exagérer le trait que j'éprouve de l'admiration pour les qualités de Jacques Chirac". "Cette vérité est dérangeante, mais réelle : beaucoup de problèmes actuels dans nos banlieues sont la résultante d'une immigration incontrôlée et donc non intégrée. Avec ce paradoxe que les enfants et les petits-enfants de la première génération d'immigrés se sentent moins français que leurs parents et grands-parents, alors qu'ils le sont juridiquement. Faire ce constat, c'est s'exposer à la caricature. Pourtant, je m'y risque parce qu'il est le reflet de la réalité." "Pendant des années, nous avons expliqué aux Français que, si l'on ne pouvait rien faire, si l'on ne pouvait rien changer, c'était à cause de l'Europe. (...) Les électeurs nous ont parfaitement entendus et ils ont voté contre le projet de Constitution européenne lors du référendum de 2005. L'Europe ne vient pas du ciel, elle est constituée d'Etats. C'est aux Etats d'agir s'ils veulent que l'UE fonctionne différemment." "Etre français n'est pas une question de naissance. C'est une question de reconnaissance dans la culture et dans l'histoire de ce pays au destin incomparable. C'est précisément pour cela que ceux qui n'aiment pas la France ne sont pas obligés d'y rester. Si chacun commence à s'arrêter aux souffrances que la France a infligées à ses ancêtres (...), alors les Cévenols auront autant de raisons que les Vendéens et les Martiniquais de faire sécession. (...) Je n'aime pas l'expression "peuple de gauche" si souvent utilisée par nos adversaires. Il n'y a pas un "peuple de gauche" et un "peuple de droite". Il y a le peuple français. Sa force, son unité, résident dans sa capacité à réunir dans un même héritage aussi bien Clemenceau et le général de Gaulle que Jaurès et Blum." "La Constitution de la Ve République était excellente en 1958. (...) Aujourd'hui, elle présente des faiblesses et des dysfonctionnements. (...) Le principe fondateur de la République gaullienne qui est la responsabilité a cessé de fonctionner en 1986, quand François Mitterrand, clairement désavoué par les urnes, est resté au pouvoir et a accepté la cohabitation. (...) Les gardiens du temple ne cessent de soutenir que la cause de cette situation n'est pas la Constitution mais la manière dont nous la pratiquons (...), mais à force d'attendre l'arrivée d'une classe politique providentielle, qui n'a jamais existé et n'existera jamais, sans oser toucher un mot à l'oeuvre du Père fondateur, nous restons handicapés par un régime politique qui aujourd'hui a besoin de modernisation." Etre populaire n'est pas être populiste. (...) Etre populaire, c'est parler de ce qui préoccupe les Français. Etre populaire, c'est être compris de ses compatriotes. Etre populaire, c'est être choqué par une situation avant que de l'être par une proposition de solution. (...) Etre populaire, c'est refuser les codes. Etre populiste, c'est penser qu'une opinion est une vérité simplement parce qu'elle est répandue. Etre populiste, c'est penser que les élites et les corps intermédiaires sont toujours disqualifiés pour parler au nom du peuple. Etre populiste, c'est chercher le soutien populaire sans prendre les moyens de résoudre une crise. C'est scander sans réformer. C'est amalgamer sans proposer." "La caractéristique de notre société est l'absence d'espoir, alors que le but de la politique est justement d'en donner un. Je refuse la fatalité. Le mot, l'idée, les conséquences m'en sont insupportables. Tant de gens ont renoncé. Renoncé à croire que demain peut être plus prometteur. (...) Renoncé à un avenir plus heureux pour leurs enfants. L'énergie qui subsiste dans notre société est utilisée non pour progresser, mais pour se protéger." "Au cours des premiers mois qui ont suivi mon arrivée au ministère de l'intérieur, je me suis vu reprocher de vouloir aller trop vite, d'en faire trop et au final d'être "trop". C'est un reproche que j'ai encouru à toutes les étapes de ma carrière. Trop pressé, trop ambitieux, trop boulimique. Et c'est vrai, j'aime la vie. (...) J'ai toujours été étonné par ceux qui me conseillaient de "prendre du temps". (...) A leurs yeux, c'était toujours trop tôt pour moi, avant sans doute qu'il ne soit trop tard ! J'en ai tellement vu qui, à force d'attendre, n'ont rien fait du tout que leur exemple m'a inspiré de faire exactement le contraire." "Ce que nous avons connu dans ma famille des millions de gens l'ont vécu. Leurs souffrances, leurs doutes, leurs espérances sont les mêmes que les nôtres. Ce sont les histoires éternelles d'un homme et d'une femme. (...). C. j'écris C. car encore aujourd'hui, près de vingt ans après notre première rencontre, prononcer son prénom m'émeut (...). Quelles que soient les épreuves que notre couple a traversées, pas une journée ne s'est déroulée sans que nous nous parlions. (...) Nous n'avons voulu trahir personne mais nous ne pouvons ni ne savons nous éloigner l'un de l'autre. (...) Quand j'ai pris conscience d'avoir trop exposé Cécilia, le mal était fait: trop de pression, trop d'attaques, pas assez d'attention de ma part, notre couple n'y a pas résisté. (...) Une telle épreuve n'est en rien une affaire d'orgueil ou de jalousie. C'est profondément ou plus simplement de l'amour qu'il s'agit. L'épreuve, c'est l'absence, pas la blessure de vanité. Aujourd'hui, Cécilia et moi nous sommes retrouvés pour de bon, pour de vrai, sans doute pour toujours." "Les observateurs de la vie politique, comme la plupart des Français, imaginent que je serai candidat à l'élection présidentielle de 2007. Je serais bien hypocrite de protester du contraire, mais je sais d'expérience que rien n'est sûr en matière politique." sur Nicolas Sarkozy, ministre de l'Intérieur, le candidat phare de la droite pour la présidentielle 2007 en France Le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy a annoncé huit "initiatives" pour les prochains mois, avant son départ du gouvernement prévu en janvier 2007 : - Un "service volontaire citoyen de la police nationale" sera créé "à compter du 14 juillet" à titre expérimental. Il s'agit d"'impliquer des citoyens désireux d'exercer des missions de solidarité, de médiation sociale et de sensibilisation au respect des règles de vie en société". - La réglementation contre les chiens dangereux sera renforcée. Revoir le classement des 80.000 chiens dangereux (dont près de 9.000 chiens d'attaque). Il veut soumettre les propriétaires à une autorisation préalable. Partisan d'une "tolérance zéro", il prône à terme une interdiction de ces chiens, des "armes" - Tous les commissariats seront dotés de psychologues pour aider la police à maîtriser les conflits entre personnes, notamment dans les familles. "La BAC n'est pas très adaptée pour intervenir dans une dispute dans un couple" - Les unités confrontées à des incendies de voitures seront dotées de "détecteurs électroniques d'hydrocarbure" qui permettent de prouver qu'une personne a manipulé des produits incendiaires . - Quatre hélicoptères seront mis à la disposition de la police nationale. Objectif: avoir dans les grandes villes "des hélicoptères de garde avec des commandos à l'intérieur, notamment lorsqu'il y a des vols à main armée". Ils seront "plus efficaces" pour "pister des véhicules puissants" de "malfrats" - La loi de 2001 sur le témoignage anonyme sera assouplie. Il pourra être utilisé dès lors qu'il y aura un "risque d'atteinte aux personnes ou aux biens" et plus seulement quand il y aura un grave danger pour la vie ou l'intégrité physique du témoin. - Une charte "Confiance en ligne" sera soumise aux professionnels de l'Internet pour "sécuriser" la Toile. Il s'agit de protéger les mineurs, de sécuriser les équipements des clients, de lutter contre les mails non sollicités ou les escroqueries. - Le "happy slapping", fait de photographier ou filmer une agression et de diffuser les images sur Internet, deviendra une circonstance aggravante. "C'est intolérable car à la violence, on ajoute l'humiliation" Malgré l'emballement de l'affaire Clearstream, Nicolas Sarkozy met fin aux spéculations sur son départ, annonce qu'il reste au gouvernement, quelques jours plus tôt "Je sais ce que mon coeur me dit de faire mais je sais aussi ce que ma raison m'impose", avait-il lancé à Paris devant des cadres de son parti. candidat contre lequel la gauche se mobiliser au plus vite Pour Henri Emmanuelli, député des Landes : "populisme" et "démagogie", Le premier secrétaire du PS, François Hollande, Il "prétend que c'est pour servir la France, en réalité, en restant au gouvernement, il ne sert que ce qu'il croit être ses intérêts: déstabiliser, attendre la déstabilisation du Premier ministre, user de la protection du ministère de l'Intérieur et poursuivre aux frais de l'Etat sa campagne présidentielle", a déclaré à l'AFP le numéro un socialiste. Quant à Dominique Strauss-Kahn, candidat à l'investiture socialiste, "L'adversaire n'est pas n'importe qui: l'homme est puissant, c'est un combattant redoutable, il est compétent et il sait débattre", Les candidats à l'investiture socialiste tentent de trouver la bonne phrase qui sera retenue : Pour Laurent Fabius, dimanche 14 Mai 2006, Nicolas Sarkozy bénéficie du "soutien de la haute-finance et d'un certain nombre de médias". Si Sarkozy passe, je me casse ! Yannick Noah à Paris Match... cette déclaration aurait été censurée par l'hebdomadaire... il aurait été plus simple de la commenter... Est-ce que pour des raisons fiscales Yannick Noah ne serait pas déjà contribuable ailleurs ? A voir : auteur de chansons. J’en dis si souvent des sarkonneries Soyez pas surpris que j’en fasse aussi Mais souvenez-vous de Jacques Chirac On l’surnommait tête à claques Ça l’a pas empêché De triompher Les sarkonneries Pour être à la une Du Figaro à Charlie Hebdo D’internet aux guignols de l’info Les sarkonneries Etre à la une Sans dépenser une thune Les sarkonneries Convertissent le pays J’en dis si souvent des sarkonneries Qu’Cécilia en a six cents copies Après mes décennies au pouvoir Elle écrira nos mémoires Qui pourrait m’empêcher De triompher Les sarkonneries Pour être à la une Du Figaro à Charlie Hebdo D’internet aux guignols de l’info Les sarkonneries Etre à la une Sans dépenser une thune Les sarkonneries Convertissent le pays J’en dis si souvent des sarkonneries Qu’Cécilia en a six cents copies Maintenant qu’elle a quitté le manoir On s’pécule sur ses mémoires Rien ne pourra m’arrêter Ni me troubler Les chansonniers sont ma consécration Un peu la rançon de ma position Y’a pas d’album sur Séguin Juppé Ils valent pas plus d’un couplet Dire qu’ils croient m’empêcher De triompher Les sarkonneries Pour être à la une Du Figaro à Charlie Hebdo D’internet aux guignols de l’info Les sarkonneries Etre à la une Sans dépenser une thune Les sarkonneries Convertissent le pays sur le site également : Le Politicien Nicolas Sarkozy (une parodie de chanson)
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